Rappel :
TypeScript est un langage libre développé Microsoft. Le but de TypeScript est de fournir un langage fortement typé, qui étende JavaScript et qui puisse être converti en JavaScript (normes ES5, ES2016 ou ES2017) afin d'éviter au développeur d'utiliser directement JavaScript et de produire un code JavaScript qui soit portable et utilisant toutes les optimisations du langage. On dit du compilateur TypeScript qu'il est un transpilateur car il converti du code source en un autre code source et non en instructions (binaire, assembleur, byte-code).
Comment qu'on install TypeScript ?
En passant par NPM ! En effet TypeScript est devenu un paquet NPM et est considéré comme une dépendance technique de votre projet JavaScript. Cette façon permet d'avoir une version du compilateur TypeScript par projet plutôt que d'une seule version unique commune à tous les développements.
Comment faire pour installer TypeScript avec Yarn ?
## Pour une installation locale à votre projet :
yarn add --dev typescript
Je recommande bien évidemment l'utilisation de Yarn en lieu et place de NPM ainsi qu'une installation locale pour éviter les conflits de version inter-projets.
Cependant, et comme je suis vraiment sympa, voici les commandes à taper pour installer TypeScript via NPM :
## Créer une installation global sur votre OS (disponible partout dans la ligne de commande) :
npm install -g typescript
## Créer une installation local à votre projet JS (accessible uniquement via la commande ./node_modules/typescript/bin/tsc) :
npm install --save-dev typescript
Comment qu'on s'en sert ?
Il y a deux méthodes pour transpiler du code TypeScript :
- Soit nous saisissons une gigantesque ligne de commande que nous écrivons dans un script shell.
- Soit nous fabriquons un fichier tsconfig.json à la racine de notre répo, qui contient tout la configuration du compilateur et que TypeScript charge automatiquement lorsque l'on tape la commande tsc.
Je rappelle que je chercher à reproduire l'architecture de dossier spécifiée par la convention Maven :
. (root folder)
|__ src/
| |__ main/
| | |__ js/
| |
| |__ test/
| |__ js/
|
|__ target/
Voici mon fichier :
{
"compilerOptions": {
// BUILD GLOBAL OPTIONS :
"module": "commonjs", // What kind of loading system should we use (CommonJS, AMD, etc).
"outDir": "./target/js", // Output directory
"sourceMap": false, // Create the source-map file help to debug TypeScript code while executing JS
"target": "ES5", // The aimed JS version (ES5, ES2016, ES2017 or ESNext
// BUILD OUTPUT :
"diagnostics": false, // Display no statistics about number of files, base code size, etc.
"pretty": true, // Display color in console for error, warning, etc.
// ENCODING
"charset": "utf8", // The targeted file encoding
"newLine": "lf", // File will use Line Feed as EOL character (Unix format)
// COMPILER BEHAVIOR :
"allowJs" : false, // Allow JS syntax
"preserveConstEnums": true, // 'const enum' are kept in generated code
"removeComments": true, // Comment removed from transpiled code
"emitDecoratorMetadata": true, // Test
"experimentalDecorators": true,
// COMPILER ENFORCING :
"noImplicitAny": true, // 'any' type is mandatory
"noImplicitThis": true, // Forbien to mix 'any' and 'this' in the same expression
"noImplicitReturns": true // Raise error is a 'return' is missing in part of a function
},
"include": [
"./src/main/js/**/*" // Pattern finding the TypeScript files
]
}
L'un de mes posts précédents montrant le différentiel entre deux tsconfig.json DEV & PROD est disponible ICI
Pourquoi ce tuto ?
Grosso-modo je dois apprendre comment reproduire un build Maven mais en JS avec les outils JS qui vont bien ; et qui soient plus ou moins les standards de facto du moment (i.e en ce début 2017).
Définitions :
À quoi sert quel outil dans ce gloubi-boulga d'outils tous plus hypes les uns que les autres ?
NodeJS :
C'est une machine virtuelle qui permet de faire tourner du JavaScript côté serveur.
NPM :
C'est le gestionnaire de paquets permettant de récupérer les dépendances transitives de vos projets (façon Maven). Certains disent que NPM signifie Node Package Manager mais l'auteur atteste que non.
Yarn :
NPM c'est top, mais ça possède trois inconvénients :
- La ligne de commande pu des fesses.
- NPM ne sait pas mettre les paquets dans un répo local (comme le fait a contrario Maven), donc NPM passe son temps à re-télécharger les dépendances qu'il a déjà téléchargé pour le projet précédent.
- NPM ne gère pas le build concurrent (il n'est pas multi-threadé) donc le build rame (enfin tout est relatif #CompilationC++).
Yarn est un outils qui réponds à ces trois problématiques avec un chat tout mimi en guise de logo.
TypeScript :
C'est à la fois un langage mais également un compilateur éponyme. En gros, les mecs de Microchiotte se sont dits que JavaScript ça ne sentait pas bon des fesses (comme la ligne de commande de NPM) et qu'il valait mieux coder avec de vraies classes, des vrais namespaces, de vraies visibilités (public, private, etc) et une fois que tout ceci était correctement codé en TypeScript, ont transpile ce code en du JavaScript ; autrement dit on convertir le code du TypeScript dans une syntaxe cohérente et fortement typée, vers du JS (incohérent et faiblement typé) ; et comme cela plus besoin de se prendre la tête à connaître tous les hacks de ce langage merdique (une référence ici sur la merdicitude de JS et une autre là sur la retard community - ces deux articles sont pour toi Lenny).
Jasmine :
C'est un framework permettant d'écrire des tests en JavaScript. Ces derniers peuvent être au niveau unitaire (façon JUnit) ou fonctionnel / intégration (façon Cucumber). En général Jasmine est considéré comme faisant partie des framework destinés au BDD (mais bon, je ne suis pas d'accord).
Karma :
Un outil permettant de charger une suite de tests écrits en Jasmine ou en tout autre chose. Le concurrent le plus sérieux est MochaJS qui est une sorte de medley entre Karma et Jasmine, mais comme je n'ai pas encore eu le temps de l'étudier,que Karma à l'avantage d'être soutenu par les développeurs Google qui bossent sur Angular 2 et que j'ai déjà utilisé Jasmine par le passé... Bah Karma & Jasmine.
PhantomJS :
NodeJS permet d'exécuter du JavaScript côté serveur, et bien PhantomJS est un navigateur sans interface graphique permettant d'exécuter du JavaScript dans une console afin de le tester (ndr. en s'appuyant sur Jasmine et Karma). Vous vous doutez bien qu'un navigateur sans IHM est un navigateur ultra-rapide pour faire tourner du JS (sous-entendu parfait pour avoir des phases de run de TU rapides durant nos builds).
Webpack :
Webpack peut quasiment tout faire à l'aide de ses plugins mais l'idée ici est de s'en servir pour trois choses :
- Packager l'ensemble du JS dans un seul fichier qui soit unique.
- Minifier au taquet ce fichier packagé.
- Ne pas inclure dans le package minifié le code mort, c'est-à-dire les classes qui ne sont jamais chargées directement ou transitivement par la classe Main.
Et donc dans tout ça ? Et bien dans tout cela vous aurez donc un build JS qui va chercher les dépendances tout seul, qui respecte le cycle de vie de Maven, qui assure la séparation du code à livrer (les sources) du code à ne pas livrer (les plugins du build et le code des tests), qui centralise la production des binaires en un seul endroit et qui soit capable de releaser votre build (i.e fabriquer des tags et incrémenter le numéro de version). Pas mal hein ?
La suite des posts à lire figure ici (en cours de complétion) :
Je précise ici que je cherche à reproduire l'architecture de dossier et le life-cycle de Maven mais pour un projet NodeJS / Aurelia. Nous allons donc avoir ce type de dossiers :
. (root folder) # La racine du répo
|__ node_modules/ # Le répertoire des éléments téléchargés par NPM
|
|__ src/ # Le répertoire contenant les sources
| |__ main/ # Les sources qui seront livrées
| | |__ js/
| |
| |__ test/ # Les sources qui ne seront jamais livrées (les tests)
| |__ js/
|
|__ target/ # Le répertoire contenant les éléments générés lors de build
|
|_ karma.conf.js # Le fichier de configuration de Karma (le générateur de suite de tests)
|_ package.js # Le fichier de configuration de Yarn (le build manager)
|_ tsconfig.json # Le fichier de configuration de TypeScript (le transpilateur)
|_ webpack.config.js # Le fichier de configuration de Webpack (le packager / minifier)
- Comment installer et configurer NodeJS & NPM
- Comment installer et configurer le transpilateur TypeScript ?
C'est partiiii #JoueLaCommeBarnabé
Un descriptif de quelques modules NodeJS très sympa
Je résume ici les libs qui m'intéressent
- underscore.js ou loadash (au choix) : pour effectuer des sélections simples dans des objets JS.
- Moment : pour remplacer l'API date
- Kalendae : pour une lib de calendar qui marche bien
- Highcharts : pour faire des graphiques qui pètent
- NodeJS : qu'on ne présente plus pour faire des applis côté serveur avec du JS
Voici l'une de mes bonnes résolutions de l'année : faire des articles se servant de la mise en forme Markdown de mon Shaarli. Celui-ci sera la première partie - de ce qui je l'espère - sera d'une longue lignée.
NPM C'est quoi donc ?
NPM c'est d'abord un acronyme signifiant Node Package Manager ce que l'on peut traduire par "gestionnaire de package de Node JS".
Le fichier 'package.json' c'est quoi donc ?
Tout comme il existe chez Maven, un fichier pom.xml qui décrit un projet, il existe un fichier package.json qui fait la même chose en Node JS.
Ok donc dois-je me servir de NPM comme outil de build ?
Eh bien non, désolé. En réalité vous pourriez, cependant JavaScript étant ce qu'il est, l'écosystème bouge tellement vite que la norme à adopter c'est YARN.
Ok mais qu'est-ce que YARN aurait de plus que NPM et justifiant son usage ?
Pour comprendre cela, il faut comprendre ce que fait NPM
- NPM va d'une part gérer (c'est-à-dire télécharger et mettre à jour) vos dépendances et les dépendances de vos dépendances. Nous parlerons alors de *gestion transitive des dépendances.
- NPM est également en mesure d'exécuter des commandes que vous lui aurez indiquer. Cela vous permettre par exemple de transpiler une application, de la packager ou encore de la déployer.
Parfait mais qu'est-ce que ne fait pas NPM alors ?
Eh bien deux choses :
1) Il ne met rien en cache, c'est-à-dire que NPM va retélécharger encore et toujours chacune des librairies que vous avez utilisé dans vos projets ; contrairement à Maven qui stocke dans le répertoire
$HOME/.m2/repository
l'ensemble des librairies dont vous vous êtes servi au moins une fois.
2) Il gère votre build de manière séquentielle, ce qui est dommageable en termes de performances étant donné que nos processeurs sont tous multi-cœurs voire multi-cœurs et hyper-threads à ce jour.
Et YARN est une surcouche de NPM qui répond tout simplement à ces deux besoins.
Un tuto aurelia en français
Une lib JS pour faire des gradients animés
Des vidéos en fond d'écran en CSS et une lib JS
Un tuto sur Angular 2 (j'amorce ma migration vers cette techno, c'est décidé). Cela signifie aussi que je switcherai de JS vers TypeScript dans pas longtemps.
Une lib JS open-source pour faire des charts en responsive dans le navigateur
De TDD vers BDD une présentation faite en reveal.js (pas mal).
Faire des GUI web avec des apparition / disparitions d'éléments HTML en fonction du scroll.
Accès à DOM Tree
Une lib JS pour générer des charts façon HiCharts.hs mais en libre
Benchmark de lib JS
Trop trop bien ce hack.
L'avenir est à JavaScript. Un autre tuto sur les bases MongoDb
Un debugger de regexp qui permet de les visualiser sous forme d'arbre. Je relais le post.
Enregistrer des vidéos via sa webcam, en JS pour 3 Ko.